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On m'a volé ma vie, on a tué mes rêves

Imaginez une jolie petite princesse habituée aux mondanités des grands hôtels, qui a trois ans, n'a plus le droit de dire « papa » à celui qui l'a engendrée, mais… Monsieur.

Papa, mon père adoptif, était celui avec lequel maman vivait. Mon père biologique, c'était son amant, dont il fallait protéger la carrière, la fortune et la réputation.
Je suis née entre 4 avortements.
Jusqu'à l'âge de 20 ans, et à deux reprises, j'ai mené une double vie en vivant dans deux familles à la fois. Une officielle et une officieuse.
Au sein de cette dernière seconde famille : Etat de guerre permanent, violences verbales et physiques. Ma mère était battue par son dernier amant-compagnon à la carrière brillante mais... alcoolique.

Vie mortelle

Ainsi, au cours de ma jeune existence, j'ai échappé à 3 tentatives d'assassinat et 2 de meurtre dans mon univers familial.
Comment ne pas être déstructurée dans un tel contexte familial où tout semble facile, l'argent coule à flots, pourtant rien n'a de sens :
- A l'âge de 5 ans, j'ai compris que ma famille allait mal.
- A l'âge de 10 ans, j'ai choisi de vivre une autre vie que celle de mes parents.
- A l'âge de 13 ans, j'ai réfléchi à mes choix de vie et lu Gandhi.
- A l'âge de 16 ans, j'ai appelé un premier psychiatre au secours.
Testant diverses thérapies, je me suis soignée des années durant, hélas sans être guérie. Je ne comprenais pas pourquoi.

Vous devez vivre avec

Dès l'âge de 13 ans, j'ai entamé un processus de guérison jusqu'à l'âge de 39 ans. J'ai fait un chemin précieux et enrichissant pour comprendre et accepter mon histoire, pour grandir. Le message que j'entendais continuellement était : « Vous devez apprendre à vivre avec ». Moi, je survivais.
Pour vivre, il est fondamental d'être guéri.
La patience et la persévérance durant ces 26 années de travail m'ont permis de traverser une grande partie de mes souffrances. J'étais déterminée à sortir de mes dysfonctionnements, fermement résolue à trouver une solution. Je refusais que les cauchemars de mon enfance me collent à la peau. Je veux être heureuse ! Pourquoi suis-je malgré tout vivante ? Dieu seul le sait !

Dernier recours avant le suicide

Après des années de recherches de solutions pour guérir, j'ai trouvé le Sas.
Le dernier recours avant le suicide ! Le Sas m'a apporté la révélation qu'il est possible de guérir.
Au travers des diverses étapes proposées par le Sas : Je ressens une grande unité intérieure, je suis consciente d'être, donc d'exister, et me reconnais enfin ! Mon fil d'Ariane a toujours été le goût du bonheur, la rage de pouvoir vivre une vie heureuse.
Eva Graham*

* Prénom d'emprunt
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